Protection du vignoble : Incidences sur les coûts de production en Rhône-Méditerranée
Bon nombre de producteurs cherchent à réduire leurs coûts de production notamment en diminuant leurs coûts de protection du vignoble. Cette fiche se propose d’étudier si la diminution des produits pharmaceutiques contre les maladies de la vigne constitue un poste susceptible de générer des gains significatifs de compétitivité.
Depuis le 31 mars 2002, les viticulteurs biologiques sont tenus d’utiliser des doses de cuivre métal inférieures à 6 kg/ha/an, en moyenne sur 5 ans. Cette limitation a pour objectif de réduire l’usage du cuivre dont les excès peuvent pénaliser l’activité biologique de certains sols. Cette contrainte réglementaire impose un raisonnement rigoureux des traitements cupriques. L’objectif de cette fiche technique est de vous apporter des éléments de réflexion pour améliorer la performance de votre protection anti-mildiou avec des doses modérées de cuivre.
Ce programme a été mis en place avec le soutien financier de la Direction Régionale de l’Agriculture et de la Forêt, de FranceAgriMer et du Conseil Régional Languedoc-Roussillon dans le cadre du XIIème contrat état-région, filière viti-vinicole, volet recherche expérimentation viti-vinicole.
Les objectifs de cette étude consistent à vérifier l’efficacité de différents programmes de réduction de doses de cuivre contre le mildiou en viticulture biologique.
Cette note a pour destinataires les conseillers viticoles et les vignerons de la région Rhône-Méditerranée. Elle a pour objectif de donner les outils de raisonnement des fumures de fond, d’entretien ou de correction. Cette démarche de raisonnement est impérative compte tenu de l’augmentation du prix, de la raréfaction des matières premières et de la nécessité de tenir compte de l’environnement.