Les premiers résultats montrent que les souches isolées sur grappes sont génétiquement différentes des souches présentes dans les vins. D’autre part, il est possible de retrouver jusqu’à 8 génotypes différents dans un même vin ; avec, en général, 1 à 3 génotypes majoritaires qui représentent jusqu’à 80 % de la population.
L’étude réalisée dans 3 domaines différents (18 appellations) a permis d’isolée 335 souches de Brettanomyces qui se différencient, selon le nombre de marqueurs utilisés, en 42 à 123 génotypes. Les souches sont globalement spécifiques des domaines dans lesquels elles sont isolées ; et moins de 5 % des génotypes peuvent être commun à plusieurs cuvages. Ces nouveaux résultats tendent à minimiser les risques supposés liés aux Brettanomyces présentes sur le raisin.